<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des psychologie - Betty Chayeb</title>
	<atom:link href="https://www.bettychayeb.com/tag/psychologie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.bettychayeb.com/tag/psychologie/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 27 Apr 2026 14:18:12 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.bettychayeb.com/wp-content/uploads/2024/01/6238bc.webp</url>
	<title>Archives des psychologie - Betty Chayeb</title>
	<link>https://www.bettychayeb.com/tag/psychologie/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le modèle des 4 C ou la stratégie de la réussite</title>
		<link>https://www.bettychayeb.com/le-modele-des-4-c-ou-la-strategie-de-la-reussite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Betty Chayeb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 07:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[motivation]]></category>
		<category><![CDATA[psychologie]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.bettychayeb.com/?p=6559</guid>

					<description><![CDATA[<p>En psychologie du sport, la « force mentale » repose sur 4 attitudes Ou comment se servir du challenge comme une arme de connaissance et d&#8217;évolution personnelle &#8230;   Le contrôle =&#62; Le fait de croire que l&#8217;on a une influence sur son environnement extérieur et ses émotions.  On acquiert en s&#8217;entrainant à accepter des émotions négatives [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.bettychayeb.com/le-modele-des-4-c-ou-la-strategie-de-la-reussite/">Le modèle des 4 C ou la stratégie de la réussite</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.bettychayeb.com">Betty Chayeb</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="6559" class="elementor elementor-6559" data-elementor-post-type="post">
				<div class="elementor-element elementor-element-9a2370a e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="9a2370a" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-6425e84 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="6425e84" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">En psychologie du sport, la "force mentale" repose sur 4 attitudes</h2>				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-84da9e7 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="84da9e7" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-83ad4a7 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="83ad4a7" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong><em>Ou comment se servir du challenge comme une arme de connaissance et d&rsquo;évolution personnelle &#8230;</em></strong></p><p> </p><p><strong><span style="text-decoration: underline;">Le contrôle =&gt;</span></strong></p><p>Le fait de croire que l&rsquo;on a une influence sur son environnement extérieur et ses émotions. </p><p>On acquiert en s&rsquo;entrainant à accepter des émotions négatives (comme l&rsquo;anxiété) et à relativiser leur portée. </p><p> </p><p><span style="text-decoration: underline;"><strong>L&rsquo;engagement =&gt; </strong></span></p><p>La capacité à persévérer dans ses projets malgré les revers.</p><p>Pour favoriser l&rsquo;engagement, il est primordial de définir des objectifs, les hiérarchiser et s&rsquo;y tenir. </p><p> </p><p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le défi =&gt;</strong></span></p><p>Le sens de la compétition et la capacité à prendre des risques.</p><p>Il faut savoir affronter l&rsquo;adversité sans crainte, considérer des challenges comme une chance de progresser et non pas comme un risque de perdre la face. </p><p> </p><p><span style="text-decoration: underline;"><strong>La confiance =&gt;</strong></span></p><p>Un niveau de confiance élevé en ses capacités.</p><p>Ne pas mettre la barre trop haut, communiquer sur ses erreurs, un bon soutien social, un entraîneur valorisant&#8230; Autant d&rsquo;éléments qui favorisent la confiance en soi du sportif. </p><p>Et si on commençait à appliquer ces principes à notre vie que deviendrait elle ? </p><p><em>Ces principes ont été recueillis dans un ouvrage de C. Peletier et M Olano intitulé La niaque</em></p>								</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://www.bettychayeb.com/le-modele-des-4-c-ou-la-strategie-de-la-reussite/">Le modèle des 4 C ou la stratégie de la réussite</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.bettychayeb.com">Betty Chayeb</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Manières de somatiser le Trauma</title>
		<link>https://www.bettychayeb.com/les-manieres-de-somatiser-le-trauma/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Betty Chayeb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 07:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[conscience du corps]]></category>
		<category><![CDATA[guérison]]></category>
		<category><![CDATA[psychologie]]></category>
		<category><![CDATA[sante mentale]]></category>
		<category><![CDATA[somatisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.bettychayeb.com/?p=6352</guid>

					<description><![CDATA[<p>Caricaturant la pensée du philosophe Descartes, la société occidentale a longtemps envisagé de manière binaire le corps, d’une part, et l’âme, d’autre part. Or, nombreuses sont les souffrances psychiques qui se manifestent par le corps : on parle de « somatisations » ou de « troubles fonctionnels »   LA PSYCHOLOGIE ET LE TRAUMA : [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.bettychayeb.com/les-manieres-de-somatiser-le-trauma/">Les Manières de somatiser le Trauma</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.bettychayeb.com">Betty Chayeb</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="6352" class="elementor elementor-6352" data-elementor-post-type="post">
				<div class="elementor-element elementor-element-971c6b0 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="971c6b0" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-6ff9381 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="6ff9381" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><p style="text-align:justify">Caricaturant la pensée du
philosophe Descartes, la société occidentale a longtemps envisagé de manière
binaire le corps, d’une part, et l’âme, d’autre part. Or, nombreuses sont les
souffrances psychiques qui se manifestent par le corps : on parle de « somatisations
» ou de « troubles fonctionnels »<span style="font-family: Roboto;font-style: inherit;text-align: start"></span></p></h2>				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-749605d e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="749605d" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-b73578b elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="b73578b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p> </p><h5><strong style="font-style: inherit;">LA PSYCHOLOGIE ET LE TRAUMA :</strong></h5><p>En 1923, dans <em>Le moi et le ça</em>, FREUD présente une conception corporelle du moi : « Le moi est d’abord et surtout un moi corporel […]. Le moi dérive de sensations corporelles, principalement de celles qui surgissent à partir de la surface du corps ». Freud parle du corps biologique et non du « corps de sensations », organe de la perception : le moi corporel est un moi imaginaire constitué de sensations corporelles et de fantasmes. Tout autre est la sensation interne, interface entre l’âme et le corps, substrat de la perception par le sujet, qui pourra devenir connaissance intime.</p><p>En 1916, Freud donne une définition – économique – du traumatisme : « Nous appelons ainsi un événement vécu qui, en l’espace de peu de temps, apporte dans la vie psychique un tel surcroît d’excitation que sa suppression ou son assimilation naturelle devient une tâche impossible, ce qui a pour effet des troubles durables dans l’utilisation de l’énergie ». De son côté, le 28 septembre 1918, lors du congrès de psychanalyse à Budapest, Ferenczi désigne le non-dit et le silence concernant l’événement choc comme principaux facteurs traumatogènes. L’expérience dramatique devient une « enclave morte-vivante » gardée au secret dans la psyché du patient </p><p>Alors que Winicott élabore avec brio le lien mère-enfant dans des conditions de promiscuité ou de séparation. Il établit encore l’importance du regard de la mère sur l’enfant et la capacité de l’enfant à s’identifier tout ou partie dans l’absence ou la présence de ce regard maternel.</p><p>Enfin, Marie-Claude Defores précise que le traumatisme se décline selon trois aspects : le sentiment continu d’exister est brisé ; l’effraction énergétique au sein de l’être ne peut être métabolisée ; le sujet vit l’imminence du danger de perdre ses repères d’humain. Si ces trois aspects sont interdépendants, le troisième est le plus important : il concerne l’identité humaine. Le traumatisme découle de « l’émergence dans la conscience d’un détournement dénié de l’éthique humaine par l’environnement vis-à-vis duquel nous sommes en dépendance </p><h6><strong style="font-style: inherit;">EN CONSEQUENCE :</strong></h6><p>Ainsi le sujet cherchera à tout prix une forme de fuite face au trauma auquel il est exposé. De fait, <strong>ce détournement étique de l’être qui pourrait constituer une menace générant sa déstructuration en tant qu’être le pousse à éviter les situations ou sa sécurité pourrait être mise en danger.</strong></p><p> Le<strong> traumatisme provoque une sidération de l’être,</strong> qui l’empêche de constituer une mémoire de l’événement ou de la situation (trou de conscience), tout en laissant une <em>empreinte</em> inconsciente en lui .</p><p><strong>Somatiser</strong> signifie : exprimer des tensions psychologiques ou émotionnelles à travers des <strong>symptômes physiques</strong>. La somatisation correspond donc à une <span style="text-decoration: underline;"><strong>conversion de stress, d’angoisse ou de conflits psychiques en manifestations corporelles.</strong></span></p><p> Dans l’espace de la clinique post-traumatique, l’intrication entre les souffrances physiques et psychiques s’avère particulièrement forte. Témoignant de l’atteinte à la fois somatique et psychique de l’individu, comme dan<strong>s le cas d’accidents graves, rappelons que le mot « trauma » a été emprunté à la chirurgie de guerre.</strong> <strong>Mais quand bien même le corps serait objectivement épargné, la présence d’un psycho traumatisme grève la perception du niveau subjectif de la santé physique du sujet.</strong> De nature <strong><span style="text-decoration: underline;">indicible, la blessure psychique se manifeste volontiers par des expressions corporelles multiples</span></strong> (douleurs, conversions, somatisations, lésions psychosomatiques, etc.). Réciproquement, un trouble de stress post-traumatique chronique favorise les comportements à risque de développer certaines maladies (infectieuses, cardiovasculaires, néoplasiques, etc.). Enfin, ne négligeons pas toutes ces situations où le fait d’avoir « la mort en soi », lorsque l’on souffre d’une maladie incurable, entraîne irrémédiablement des phénomènes d’adaptation physiologiques qui génèrent des effets sur le corps en lien avec la psyché.</p><p>En ce qui concerne notre thème de recherche, l’<strong>hypothèse traumatique est souvent confirmée par l’éviction des sentiments, défense radicale contre l’angoisse et contre la douleur</strong>. Joyce McDougall affirme : « Dans les états psychosomatiques, c’est le corps qui se comporte de façon délirante, il surfonctionne ou bien il inhibe des fonctions somatiques, et cela d’une manière insensée sur le plan physiologique. Le corps est devenu fou ».<span style="text-decoration: underline;"><strong> Le praticien se trouve alors confronté à des patients (provisoirement) mutilés d’une partie de leur vie émotionnelle et intellectuelle : leur pensée est « opératoire »</strong></span> – <strong><em>délibidinalisée et excessivement pragmatique </em></strong>; <strong><em>ils ne parviennent pas à nommer leur affectivité</em></strong> (alexithymie) ; <strong><em>leurs affects sont « gelés » et la représentation verbale des vécus corporels est compromise, voire impossible.</em></strong></p><p><strong>Pourquoi certains stimuli vous laissent-ils engourdi de peur</strong> tandis que d’autres éveillent des souvenirs doux-amers que vous préféreriez oublier ? </p><p><strong>Quelles histoires cachent vos douleurs physiques</strong> et vos <strong>tensions</strong>, et comment celles-ci se tissent elles intimement dans le récit de votre vie ?</p><p>Savez-vous que nos <strong>expériences somatiques</strong> trahissent souvent des blessures émotionnelles non résolues ?</p><p>Alors comment une approche holistique peut offrir un chemin vers la guérison ?</p><p>Théorie développée par Peter Levine, cette méthode repose sur l’idée que le <strong>trauma</strong> n’est pas seulement une question de mémoire psychologique, mais une expérience qui se manifeste dans le corps et qui nécessite une approche technique pour être traitée.</p><p>Cela nous montre à quel point il est <strong>primordial de réaliser un travail profond de la conscience corporelle vers la libération émotionnelle liée à un travail sur la tension musculaire.</strong></p><p>Car, considérer la peine, éprouver par les faits, passer par l&rsquo;étape de la narration, parler au conscient, au subconscient et à l’inconscient constituent le début d&rsquo;une guérison mais en aucun cas sont accomplissement total et définitif.</p><h5><strong style="font-style: inherit;">LA TECHNIQUE DE L&rsquo;EMDR :</strong></h5><p>Explorer la complexité du <strong>trauma</strong> à travers le prisme de l’expérience somatique met en lumière un lien indissociable entre le <strong>corps</strong> et l’<strong>esprit</strong>. La compréhension que le <strong>trauma</strong> se manifeste physiquement est <span style="text-decoration: underline;"><strong>cruciale dans le parcours de guérison</strong></span>. En rétablissant la connexion entre ces deux dimensions, il est possible de <strong>créer de nouveaux chemins vers</strong> un <strong>bien-être holistique</strong> et une <span style="text-decoration: underline;">meilleure santé mentale</span>.</p><p>Les thérapies par le corps sont les vecteurs qui vont vous permettent de trouver les voies pour « entrer » en vous, pour vous reconnecter, pour vous re découvrir.</p><p>Etant donné que le trauma déconnecte du corps, cette entrée en contact avec celui -ci va vous aider à relier corps, émotion et esprit avec davantage de sérénité, de compréhension et de profondeur.</p><p>Ce travail est fondamental dans la mesure ou vous allez être capables de relier votre instinct via une vigilance de vos propres mécanismes de défense et de survie. <br />Vous serez alors en mesure de contempler avec conscience vos mécanisme internes avec une plus grande lucidité. </p><p>Ce travail de « reliance » enforce un lien entre les réactions émotionnelles et les sensations du corps pour mieux comprendre et décrypter ses ressentis, sensations et messages d’alarmes véhiculés par le corps et le système nerveux. </p><p>L’ EMDR est un accompagnement du trauma très complet en ce sens que cet outil permet l&rsquo;intégration d’un suivi à la fois psychologique et somatique en aidant les liens de causalités qui ont bloqué (ou stockés), dans le corps à bouger ! </p><p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le corps est une grande cartographie émotionnelle et répertorie comme une immense librairie les émotions et chocs émotionnels.</strong></span></p><p>S<strong>avez-vous que les chocs, suite à des accidents, peuvent prendre jusqu’à 6 mois pour être évacués ou simplement libérés par le corps humain ?</strong> En effet, selon de récentes recherches réalisées par des scientifiques Canadiens, il paraîtrait que le corps puisse libérer des couches profondes du traumatisme sur de longs délais.</p><p>J’en suis la preuve vivante, suite à mon accident de voiture survenu il y a 6 mois j’ai réalisé le mois suivant mon accident en allant chez l’ostéopathe qui n’a pourtant alors effectué aucune manœuvre mécanique mais simplement des mouvements pour libérer mes fascias, que les jours suivants des bleus remontaient à la surface de la chaire à des endroits où je n’avais même pas conscience que des chocs puissent avoir eu lieu !</p><p>Les messages libérés par mon corps ont alors pris différentes formes durant 6 mois, me faisant comprendre à quel point mon instrument de travail et de ressenti au monde devait être ma première priorité. C’est en ayant une écoute pointue et une grande expertise du mouvement et de son impact sur le corps, les émotions et la circulation de l’énergie qu’il m’a été donné l’occasion d’évacuer le trop-plein de 2025 !!</p><h5><span style="text-decoration: underline;"><strong>A PROPOS DES MANIFESTATIONS PHYSIQUES DU TRAUMA &#8230;</strong></span></h5><p><strong>VOICI LES 4 GROUPES DE TROUBLES SOMATOFORMES : </strong></p><p><span style="font-size: 16px;">Les </span><strong style="font-size: 16px;">troubles anxieux liés à la maladie</strong><span style="font-size: 16px;"> anciennement appelés hypocondrie. « La personne est excessivement préoccupée et inquiète de la possibilité de contracter une maladie grave, à tel point qu’elle en développe les symptômes ».</span></p><ul><li>Les <strong>troubles à symptomatologie neurologique fonctionnelle</strong>, autrefois appelés <strong>troubles de conversion</strong>. Les symptômes physiques ressemblent à ceux d’un trouble du système nerveux.</li><li>Les <strong>facteurs psychologiques affectant d’autres affections médicales</strong> diagnostiquées lorsque l’attitude ou les comportements d’une personne amplifient une maladie physique dont il souffre déjà.</li><li>Les <strong>troubles factices imposés à soi-même ou à autrui</strong>, lorsque le patient se persuade et prétend que lui-même ou quelqu’un d’autre a des symptômes, sans raison apparente. Le sujet qui en souffre éprouve le besoin de simuler une maladie en s’en imposant les symptômes, ce qui peut aller jusqu’à endommager son propre corps en y provoquant délibérément des lésions réelles. </li></ul><h5><strong>VOICI UNE LISTE NON EXHAUSTIVE DES SYMPTOMES PHYSIQUES LIES AU TRAUMA : </strong></h5><ul><li><strong><strong>Le choix créé par la sidération est l’arrêt même de la pensée, la paralysie de la capacité de penser. <br />Elle est un des tout premiers signes du trauma…</strong></strong><p> </p></li><li>Parole bloquée, le silence le repli sur soi,</li><li>Mots de tête,</li><li>Fatigue chronique,</li><li>Problèmes digestifs,</li><li>La parole dysphorique, abondante, répétitive,</li><li>Le silence brutal quasiment létal,</li><li>L’hyperactivité,</li><li>L’apathie,</li><li>L’hyper consommation,</li><li>L’hyper mouvement,</li><li>L’Hypersensitivité,</li><li>L’Hyper sensibilité,</li><li>La froideur insensible apparente pour ne pas « souffrir encore »,</li><li>L’Hypersomnie,</li><li>L’insomnie &#8230;</li></ul><p>Quand le langage ne suffit plus, il devient indispensable de faire le chemin intérieur du retour vers le corps. <span style="text-decoration: underline;"><strong>Et si le corps devenait le théâtre de la mémoire de nos corps ?</strong></span></p><p>Là où le langage est en « échec, ou notre verbalisation n’a plus de prise ni d’impact car nous <strong>tournons en rond à force de verbaliser une part consciente des maux/ mots,</strong> il semble indispensable de <strong>centrer alors son attention sur les manifestations du corps qui tentent de nous dire quelque chose ! »</strong></p><p>C&rsquo;est ainsi que les douleurs inexpliquées, tensions chroniques, troubles somatiques, toutes ces manifestations inconscientes sont là, existent pour nous ramener au corps, à ce qui se joue en nous.<span style="text-decoration: underline;"><strong> Le corps n’est pas un ennemi qui « ne fait pas ce que l’on veut » bien qu’on ne sache pas toujours s’en occuper, lui parler ni le comprendre correctement.</strong></span></p><p>Le<strong> corps est un allié, c’est lui qui me porte chaque jour, c’est lui qui me fait sentir, ressentir, qui m’accompagne pour exprimer, analyser, créer, marcher, cuisiner, embrasser, râler, danser, fredonner … C’est cette mécanique incroyable et si complexe qui se met en branle pour faire de nous bien plus que de simples machines ou automates.</strong></p><p><strong>Savez vous que des études scientifiques récentes ont prouvé qu’en parlant positivement à son corps les symptômes physiques diminuaient de 50 % en moins de 3 semaines !</strong></p><p>Cela <span style="text-decoration: underline;">atteste scientifiquement que la qualité de langage que j’emploie et l’impact de sa vibration ont une incidence sur mon corps même si cela m’échappe ou si je n’en suis pas conscient à 100 % au quotidien.</span></p><p>D’ailleurs, Freud n’a t -il pas écrit au sujet du trauma : « Là où le souvenir a été refoulé, le corps prend la parole ».</p><h5><strong>VOICI LES 3 ETAPES CLES DU PROCESSUS DE SOMATISATION DANS LE MECANISME PSYCHQUE : </strong></h5><ul><li><strong>Inconscience du processus</strong> : Le sujet ne perçoit pas le lien entre ses symptômes physiques et son état psychologique.<br /><br /></li><li><strong>Échec des stratégies d’adaptation</strong> : La somatisation survient souvent lorsque les mécanismes de défense primaires (humour, intellectualisation) ou le coping échouent à gérer le stress chronique.<br /><br /></li><li><strong>Risque de chronicisation</strong> : Si le conflit persiste, les symptômes peuvent s’ancrer durablement, conduisant à des troubles somatoformes.</li></ul><p>Au cours d’une thérapie analytique on se rendra compte bien souvent que<strong> le corps prend la parole de manière autonome avant même que le mental ait saisi l’ensemble de la situation pour l’analyser</strong>. <span style="text-decoration: underline;">Cela ne veut pas dire que « je n’ai pas de contrôle sur mon corps »</span>. Cela signifie que « mon corps me parle et que je dois affiner mes capteurs de perceptions pour mieux comprendre ces symptômes ».  <span style="text-decoration: underline;">Ces derniers deviennent des aides à la compréhension.</span></p><p>Je crois que nous sommes malheureusement tant passé dans une <strong>ère de contrôle sur tous les aspects de notre vie que nous ne savons même plus comprendre et aider correctement nos corps.</strong></p><p><span style="text-decoration: underline;">Si le langage est une peau je peux décider de revêtir la peau qui me convient, je peux la choisir, la chérir et l’entretenir.</span> Cette <strong>peau je peux la faire évoluer, la transformer, la <em>customiser</em>.</strong> Cet épiderme qui révèle mon niveau de langage, mon éducation indique à mes auditeurs quel est mon degré de pensée, par quelles strates du logos je peux prendre la parole, m’identifier, jouer et bifurquer. Si le langage révèle davantage sur moi que je ne le veux c’est que ma voix, ma posture, mon regard sont eux aussi des outils du langage. Des outils non verbaux. Ils traduisent, trahissent et révèlent mon état intérieur, ils disent ce qui se meut sous ma peau.</p><p><strong>Si la mémoire du choc me programme en un sens, cela signifie qu’en étant purement conscient je suis capable de mettre en place un langage de guérison avec mon corps, avec l’être avec qui je suis profondément, sensitivement, émotionnellement.</strong></p><h6><span style="text-decoration: underline;"><strong>QUEL EST LE BUT DE CETTE DEMARCHE ? : </strong></span></h6><ul><li><strong>Prise de conscience corporelle</strong> : S’asseoir confortablement et fermer les yeux. Prendre un moment pour porter attention à la respiration et observer les sensations corporelles.<br /><br /></li><li><strong>Libération des tensions</strong> : Identifier des zones spécifiques de tension dans le corps et tenter de les relâcher progressivement en expirant profondément.<br /><br /></li><li><strong>Écriture somatique</strong> : Écrire sur son vécu en se concentrant sur les sensations physiques éprouvées lors de l’événement traumatique.<br /><br /></li><li><strong>Pleine conscience et méditation</strong> : Pratiquer des exercices de méditation pour aider à ancrer son corps dans le moment présent et éloigner les pensées intrusives.</li></ul><p>Aider le corps à se frayer un<strong> sentier de repères comme un GPS qui</strong> <strong>baliserait une route pédestre afin de retrouver avec facilité le chemin connu vers une sécurité intérieure</strong>.</p><p><span style="text-decoration: underline;">La mémoire du corps n’est pas un concept flou ou ésotérique. Nombreux sont les psychothérapeutes qui en affirment la réalité clinique, quotidienne.</span></p><p><strong>Nombreux sont les patients pour qui cette mémoire devient un labyrinthe incompréhensible ou insolvable parce qu’ils sont déconnectés de leurs liens à leurs corps.</strong> Cette réalité de la mémoire engrammée dans le corps est là pour nous rappeler que<strong><span style="text-decoration: underline;"> le psychisme ne se réduit pas au langage</span></strong>, (même s’il en a besoin pour se déployer).</p><p>Je vous parle de ce <strong>lien profond à soi.</strong> Celui où l’on prend le corps au sérieux, non comme un problème à résoudre, mais <strong>comme un message à entendre.</strong></p><p>Enfin, j&rsquo;aimerais attirer votre attention sur un indicateur que l&rsquo;on observe fréquemment. Je souhaite vous sensibiliser sur l&rsquo;injonction à la « guérison rapide » de la société. En outre, elle accepte davantage la prise de parole que par le passé mais qui n’accepte pas qu’une fois qu’on vous ait bien écouté, que quelqu’un aille pas mieux. Car, le discours ambiant se lasse. Pourtant des études scientifiques démontrent qu&rsquo;à histoires et vécus similaires deux individus n&rsquo;ont pas les mêmes capacités de résilience. Cela nous prouve donc que nous devons faire preuve d&rsquo;ouverture, de patience, de mansuétude et de compréhension les uns envers les autres. </p><p> </p><p><strong><u>VOICI UNE SUGGESTION DE PRATIQUES POUR FLUIDIFIER LES ENERGIES ET LIBERER LES TENSIONS DU CORPS : </u></strong></p><p><strong>Yin Yoga :</strong> libère les informations stockées dans le corps muscles, articulations, fascias et tissus conjonctifs, nerf vague.</p><p><strong>Qi Gong</strong> : fait circuler l’énergie et vous relie au souffle.</p><p><strong>Restorative Yoga :</strong> Régénère le système nerveux et restaure l’énergie, par des postures statiques.</p><p><strong>Méditation :</strong> Ancrage, lucidité, distanciation des pensées.</p><p> </p><h5><strong>POURQUOI EXPERIMENTER CES PRATIQUES ?</strong><br /><br />Tout simplement pour aider votre corps à se libérer des tensions stockées tout en l’aidant à accéder à une récupération positive !</h5><p><strong>Pas besoin d’être un yogi expérimenté je dirai qu’il s’agit davantage de s’orienter vers des pratiques qui facilitent l’ouverture du corps comme un jeu et avec curiosité. Cela permet de renforcer la confiance en soi tout en découvrant de nouvelles choses sur soi.</strong></p><p>Si vous recherchez un accompagnement pour vous lancer dans ces pratiques pas à pas en comprenant le fonctionnement de votre système nerveux j’ai lancé le programme en ligne<a href="https://bettychayeb.podia.com/se-relier-a-soi"><strong> « Se Relier à soi</strong> »</a> pour vous guider pas à pas vers une autonomie de vos pratiques bien-être.</p><p>Un accompagnement privé illimité de coaching bien être <strong><em>Rise up</em></strong> est également disponible sur 10 mois ici ! Pour créer votre routine, comprendre vos blocages et enfin acter ces petits gestes du quotidien qui changeront tout !</p><p>Possibilité de réaliser des cours privés sur mesure à la demande <a href="https://www.bettychayeb.com/contact/"><strong>en me contactant ici</strong></a></p>								</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://www.bettychayeb.com/les-manieres-de-somatiser-le-trauma/">Les Manières de somatiser le Trauma</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.bettychayeb.com">Betty Chayeb</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hyper trauma et réponse au stress</title>
		<link>https://www.bettychayeb.com/hyper-trauma-et-reponse-au-stress/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Betty Chayeb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Aug 2024 15:00:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[guérison]]></category>
		<category><![CDATA[psychologie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.bettychayeb.com/?p=4461</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’état de stress post-traumatique est un type de trouble anxieux sévère qui survient subséquemment à un événement traumatisant tel que des attentats, des catastrophes naturelles, la guerre, des violences physiques, la mort d’un proche, une blessure grave… Selon plusieurs études scientifiques, il s’avère que 70 % des personnes adultes ont été confrontées au moins une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.bettychayeb.com/hyper-trauma-et-reponse-au-stress/">Hyper trauma et réponse au stress</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.bettychayeb.com">Betty Chayeb</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="4461" class="elementor elementor-4461" data-elementor-post-type="post">
				<div class="elementor-element elementor-element-b36a780 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="b36a780" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-ca2ea7d elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="ca2ea7d" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>L’état de stress post-traumatique est un type de trouble anxieux sévère qui survient subséquemment à un événement traumatisant tel que des attentats, des catastrophes naturelles, la guerre, des violences physiques, la mort d’un proche, une blessure grave…</p><p>Selon plusieurs études scientifiques, <strong>il s’avère que 70 % des personnes adultes ont été confrontées au moins une fois dans leur vie à des situations de stress post traumatiques !</strong></p><p>Les caractéristiques d’un<strong> stress post-traumatique sont réputés sévères si elles durent moins de 3 mois après l’événement traumatique. Mais, ce stress est dit chronique s’il persiste au-delà de 3 mois.</strong></p><p>Les principaux symptômes recensés sont : <strong>l’insomnie, les cauchemars, la peur, la colère, la dépression.</strong></p><p> </p><p>Le sujet peut vivre ce que l’on nomme <strong>des reviviscences</strong>. De sorte que la personne est envahie par des flash-back, des cauchemars, des souvenirs souvent causés par la stimulation d’un souvenir ou tout objet ayant un lien avec l’événement traumatisant.</p><p>La personne atteinte de stress post-traumatique peut être amenée à développer une tendance à <strong>l’évitement</strong> des personnes, objets, lieux et tous sujets ayant un lien avec l’événement traumatique.</p><p>Or, il est nécessaire de reconnaitre l’existence d’une autre forme de manifestation de l’évitement. En effet, <strong>l’émoussement des sentiments peut aller jusqu’à entraîner une insensibilité émotive partielle ou totale</strong>.  Ce symptôme génère alors une difficulté relationnelle dans un premier lieu puis des difficultés à communiquer normalement dans un second lieu.</p><p>L’évitement est donc constitué de <strong>réflexes capables d’entraver des facultés mentales et relationnelles</strong>.<br /><br /></p><p>​​​​​​​Dans les cas <strong>d’hyperstimulation, le comportement dit d’hypervigilance devient source d’absentéisme involontaire du patient.</strong> Il est alors incapable de se concentrer et de mener à bien ses activités. L’hypervigilance est caractérisée par toute chose entraînant nervosité, irritabilité, troubles du sommeil, comportements violents, manque d’intérêt, peur constante, sentiment d’un danger imminent…</p><p> </p><p><strong>Les facteurs de risque</strong></p><p>Le stress post-traumatique est causé par l’expérience d’un ou plusieurs événements de type traumatique.</p><p>Il survient chez des sujets avec et sans antécédents.</p><p><span style="text-decoration: underline;">Néanmoins voici la liste non exhaustive des facteurs déclencheurs :</span></p><p> </p><p><strong>Une situation de violences familiales. </strong>Elles peuvent prédisposer l’individu à développer aussitôt des symptômes de stress post-traumatique. Ce cas concerne davantage les enfants, car ils sont généralement les principales victimes de violences familiales.</p><p>Par ailleurs, des recherches prouvent qu’un abus sur mineur peut interagir avec le stress et accroître les risques de développer à l’âge adulte un état de stress post-traumatique.</p><p> </p><p>​​​​​​​Autrement, les cas de <strong>toxicomanie</strong> et de dépendance aux produits toxiques est souvent assimilée à une conséquence directe d’une instabilité mentale. Le sujet semble vouloir à travers cette attitude se couper de la réalité qui est devenue une source de grande souffrance. Alors la case échappatoire devient un lieu de refuge et d’échappatoire d’où le sujet ne souhaite plus revenir quitte à s’y mettre en péril au risque de s’y perdre totalement sans plus savoir comment savourer une vie simple et saine pour son fonctionnement puisqu’un biais cognitif est à l’œuvre en interne.  Alors, les dépendances deviennent un facteur aggravant du stress post-traumatique, renforçant la brèche déjà entrouverte chez le sujet.</p><p>Par conséquent, il est très important de garder à l’esprit que la résolution active des problèmes d’addiction peut être décisive dans le processus de guérison.</p><p> </p><p>​​​​​​​Autre cas classique et reconnu par la médecine : les sujets atteint de<strong> traumatismes crâniens</strong>. Cela peut survenir à la suite d’activités sportives impactantes ou faisant suite d’épisodes physiques violents, des chocs et / ou accidents de la vie. Ces traumatismes physiques sont généralement les plus susceptibles de développer une forme de stress post-traumatique, des lésions cérébrales et malheureusement il arrive qu’il soit impossible d’en guérir véritablement.</p><p><strong> </strong></p><p><strong>Les réponses des professionnels aux chocs post- traumatiques : </strong></p><p>Même si de nombreux pays en fonction de leur contexte propice à des événements traumatiques (catastrophe naturelle, fusillades, insécurité…) privilégient la prévention en mettant en place des institutions sociales spécialisées chargées d’apporter une prise en charge accompagnant et traitant dans l’urgence les victimes directes et indirectes. Ces institutions mettent en valeur la psychothérapie et les traitements médicamenteux comme principaux recours pour guérir du passé.</p><p><strong> </strong></p><p><strong>La psychothérapie est </strong>le traitement proposé en premier choix à n’importe quelle victime, peu importe son degré de stress. Ce procédé vise à faire disparaître tous les symptômes présents chez le malade, afin que ce dernier retrouve son état mental initial. En l’absence d’amélioration, il peut vous être recommandé de changer de thérapie avant de passer à la prochaine étape.</p><p>A la suite d’un événement post traumatique il est <strong>nécessaire de coupler un suivi par un médecin généraliste et un psychologue. </strong>Leurs expériences en accompagnement vont pouvoir vous permettre de dresser un bilan d’où vous en êtes. Aujourd’hui, de nombreuses thérapies et pratiques sont capables de réduire considérablement les symptômes caractéristiques du stress post-traumatique.</p><p>Par ailleurs, il est indispensable de rappeler à quel point <strong>cœur, corps et esprit sont liés et interconnectés</strong>. On peut déplorer trop fréquemment que la médecine classique de l’ancienne génération semble négliger l’ampleur des progrès auxquels il est possible de parvenir si toutefois on allie les efforts psychologiques tout en stimulant le corps.  </p><p>De fait, <strong>parvenir à créer une stabilité dans le ressenti du corps permettra au patient de se sentir plus fort et par là même de « traverser plus facilement » les épreuves qui sont placées sur la route de sa guérison</strong>.</p><p>On constate très régulièrement en consultation qu’un grand nombre de patients souffrent si fortement dans leurs têtes que la connexion corps / esprit est coupée. J’ai vécu moi-même ces épisodes de traumatismes qui sont autant de réponses de réflexes de survie dans des situations qui nous bouleversent et auxquelles on tente tant bien que mal d’adresser une réponse cohérente. Or, ce type de réponse provisoire créé un blocage qui imprègne l’ensemble des tissus physiques. Et si le patient n’est plus capable d’écouter clairement ses ressentis, les alarmes adressées par son corps il fini par ne plus savoir comment s’écouter, connaitre ses limites, ni prendre soin de ses besoins profonds.</p><p> </p><p><strong>Alors que faire ? </strong></p><p> </p><p>Parlez de vos pensées, de vos sentiments et de vos réactions fassent aux événements avec des personnes de confiance. Continuez à en parler jusqu’à ce que vous n’en ressentiez plus le besoin.</p><p>Faites ce dont vous avez besoin pour créer un sentiment de sécurité et de tranquillité dans votre environnement quotidien.</p><p>Prenez le temps d’identifier, de comprendre vos réactions et vos symptômes.</p><p>Identifiez les situations, événements ou contextes qui réveillent vos signaux internes.</p><p>Agir sur vos émotions, vos pensées, votre vie en étant guidés sur le chemin de la guérison.</p><p>Décharger la mémoire traumatique, apaiser la sensation de danger permanent permettent de sortir de la dissociation. Ils sont les objectifs, permettant ainsi la naissance de la résilience.</p><p> </p><p><strong>Quel est le traitement classique du trauma ? </strong></p><p>Si votre généraliste vous prescrit des antidépresseurs comme médicaments pour vous aider à faire face lors d’un passage dans une situation dure à vivre et ou complexe pourquoi pas. Néanmoins, si cela vous semble nécessaire comme appui, je ne peux que vous conseiller d’en consommer sur un laps de temps le plus court possible durant la phase de « tempête » et de tenter d’en sortir le plus rapidement possible tout en vous faisant accompagner et évidemment sur accord de votre médecin. Ces médicaments peuvent être des béquilles bien efficaces mais viennent perturber chimiquement le système hormonal ainsi que les capacités du corps à créer une homéostasie rapidement.</p><p>Il faut savoir que les traitements peuvent être mis en place dès que le stress devient anormalement persistant (plus d’un mois après l’événement traumatisant). En général, leurs effets positifs se font ressentir au bout de trois à quatre mois.</p><p> </p><p><strong>Thérapies comportementales et cognitives</strong></p><p><strong>EMDR (désensibilisation et reprogrammation par les mouvements oculaires)</strong></p><p><strong>Hypnose</strong></p><p><strong>Sophrologie</strong></p><p><strong>Thérapie de groupe</strong></p><p> </p><p><span style="text-decoration: underline;"><strong>L’activité physique est indispensable à la bonne régulation du stress afin que le cerveau et le corps entrent en osmose. D’ailleurs, le corps produit des hormones de bien-être après l’effort. Le sport en outre participe à l’amélioration de l’estime de soi, à la reconquête de la confiance en soi.</strong></span></p><p> </p><p><strong>Quel apport du côté de la médecine alternative et complémentaire ?</strong></p><p> </p><p><strong>Le yoga de type yin pour aller déstresser les accumulations de tensions dans le corps et susciter une introspection par la tenue de postures dites « longues et régénérantes ».</strong></p><p><strong>Soins énergétiques : aident à débloquer les plans énergétiques</strong></p><p><strong>Psycho généalogie</strong></p><p><strong>Constellations familiales</strong></p><p><strong>Suivi diététique et coaching</strong></p><p><strong>Drainage lymphatique combiné à du shiatsu permettent d’évacuer les toxines liées au stress et les blocages accumulés dans le corps.</strong></p><p> </p><p><strong>Quels sont l</strong><strong>es risques et dangers d’une non prise en charge ?</strong></p><p>Vivre un état de stress permanent,</p><p>S’enfermer dans sa bulle en se déconnectant du monde par peur de souffrir,</p><p>S’enfermer dans ses pensées par peur des souffrances physiques,</p><p>Dépasser la limite jusqu’à l’épuisement,</p><p>Créer inconsciemment, par la répétition de schémas d’épuisement, des lésions physiques et psychiques dans la profondeur de l’âme,</p><p>Impossibilité à retrouver un rythme équilibré et sain pour soi même</p><p> </p><p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Saviez vous qu&rsquo;un grand nombre de patients ayant traversé des chocs post traumatiques sont souvent plongés dans un rythme de vie hyper stimulé leur permettant de déguiser leur vécu sous la bannière d&rsquo;une hyper combativité ? </strong></span></p><p> </p><p><br /><br /><br /></p><p> </p><p><em>Si vous avez des questions ou des préoccupations médicales, veuillez en parler à votre médecin</em></p>								</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://www.bettychayeb.com/hyper-trauma-et-reponse-au-stress/">Hyper trauma et réponse au stress</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.bettychayeb.com">Betty Chayeb</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
